Étiquettes

, , ,

Marie fut extenuée après avoir traversé les quartiers latins, l’arène de Lutèce fut un lieu magnifique à visiter en se rendant compte de la présence de l’histoire à Paris, en descendant vers la gare Saint-Michel elle s’arrêta pour photographier la cathédrale Notre Dame de Paris, elle l’ait détestée en venant voir l’entrée, mais elle découvrait le parc derrière la cathédrale et les fleurs qui fleurissent le printemps furent magiques à voir. Mais cet automne elle se rendit à la libraire Shakespeare’s Inn, elle s’abrita à l’étage où elle feuilleta dans un livre suédois, des beaux poèmes d’amour. Elle jeta un coup d’œil sur la cathédrale par la fenêtre et trouva le roman Arn, Chevalier du temple, dans un coin. L’un de livres de Jan Guillou, un écrivain suédois avec un père français, qui s’intéressait à l’histoire de Suède.

Un jeune homme feuilleta dans un livre en espagnol, il y parla au téléphone avec quelqu’un en espagnol, il était apparemment Mexicain, car il en avait parlé des Aztèques. « Señorita, quelle heure est-il ? »

« Señorita ? » Marie souriait et trouva cela charmant. « Midi, douze heures. »

« Gracias, il faut donc que j’en aille. » Un sourire chaleureux sur ses lèvres.

« De rien ! » Marie feuilleta dans le livre de Jan Guillou.

« Que lisez-vous ? » Demanda le jeune Mexicain.

« Arn, chevalier du temple, un livre suédois. » Marie se souvint de ces livres qu’avait empruntés en Suède. « Un jeune couple séparé par l’église Arn est envoyé à la Terre Sainte pendant le temps que Cecilia est plutôt prisonnière dans un monastère à Gothia, latin pour une région suédoise. »

« Ah, vous êtes Suédoise. » Il se tourna vers l’escalier en parlant suédois. « J’ai étudié à l’université d’Uppsala, l’histoire de Suède m’intéresse. »

« Ben, je suis Suédoise, et vous ? » Marie le suivit avec son regard.

« Mexicain, señorita, au revoir. » Il descendait et quitta la libraire.

Marie put le suivre un moment jusqu’à l’entrée de la gare près du pont où il disparut en parlant au téléphone. Marie y passa quelques minutes plus tard, le marché des oiseaux qu’elle souhaitait voir, tous les dimanches pouvait-on visiter le marché, donc en sortant de la station métropolitaine la Cité tombe-t-on sur la marché des oiseaux, devant l’hôpital Dieu et le palais de justice en face. La Seine porta une fraîcheur et l’automne en avait toujours été la saison préférée de Marie.

Marie regarda un perroquet, un cacatoès qui la regarda. « Si je pouvais t’acheter, mais je n’ai pas assez de place chez moi, tu es magnifique. »

« Que désirez-vous ? » Un vendeur des oiseaux parla à une cliente qui regarda les cacatoès, une dame exigeante d’une cinquantaine d’années. Marie les ignora et continuait vers Châtelet en passant par les ponts et devant l’hôtel de ville avant d’arriver au Châtelet.

Marie s’est rendue à un restaurant avec karaoké où elle passa la soirée, en chantant des chansons en espagnol et certains tubes d‘ABBA. Elle se souvint du jeune Mexicain, elle rumina et pensa qu’elle aurait dû lui demander de son prénom, peut-être elle aurait pu prendre un rendez-vous avec lui. Elle discuta avec les voisins en buvant son verre de vin rouge, elle s’y rentra toute seule à son studio près de Réaumur-Sébastopol en jetant sa veste sur une chaise en étant exténuée, elle y avait envie d’un homme, elle se sentit seule. Elle se caressa en s’imaginant le jeune homme qu’elle ait rencontré. Puis elle s’endormit rapidement et rêvait de lui, en marchant aux piedx des pyramides au Mexique.

En même temps pas loin de la gare du Nord dans une chambre d’hôtel, un Italien qui l’aimait Marie dès la première vue, il devint fou de ne pas oser s’approcher d’elle.

Publicités