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Ôtez-moi la vie, ôtez-moi la peur, ôtez-moi ce qui m’effraye.

Mais ne m’ôtez pas la vie d’amour, la joie d’y vivre, laissez-moi vivre, que je prenne conscience du bonheur que j’aie dans ma vie, même si le malheur ait une place, mais la vie n’ait rien si tout allait bien, on a tous besoin des challenges dans la vie.

Les épreuves qui font surmonter la peur des personnes en difficultés, la force que l’on retrouve dans le moindre esprit, les âmes perdues qui retrouvent ses siens, ou bien, celles qui se perdent dans l’esprit désespéré, une simple touche d’un autre être pourrait encourager une âme perdue, juste un petit sourire suffirait.

Mais même au fond de l’enfer peut-on retrouver la moindre trace de l’espoir, un enfer qui est si différent à lui qu’à moi, un enfer qui pourrait mener à une vie meilleure, un espoir qui m’amène à un avenir, un avenir qui me fait espérer, malgré le mal présent dans ma vie.

Mais j’ai un pied à l’enfer et l’autre au paradis, et je ne veux rien changer dans ma vie, j’en ai besoin, un besoin d’un challenge, est-ce que j’ai droit à un challenge qui éveille un autre côté de ma personnalité, ce que l’on découvre, ou plutôt redécouvrir l’enfant en soi, ce qu’on croyait perdu à jamais.

Je n’en sais rien, mais ma personnalité est si complexe, j’en ai tant de choses à faire, tant d’intérêts, tant d’expérience, et ma liste est longue, pourtant j’ai une vie tellement riche, je n’y parle pas de l’argent fou qui nous entoure, je parle des amis, de l’art en toute forme, du bonheur à partager avec mes amis.

Mon histoire d’amour n’est pas terminée, mais elle a des multiples facettes, elle est familiale et abordable, même envahissante, tant de sentiments qui provoquent une rage, une joie, une tristesse et vous les connaissiez toutes et tous, ou vous les reconnaitrez un jour, rien n’est au hasard dans ce jeu nommé l’amour, les épreuves y sont, autrefois j’en avais peur d’y vivre seule, auparavant ce fut un désespoir mené à m’accepter moi-même pour que l’amour puisse faire son entrée dans ma vie, et il y est, mais il est dur à vivre.

J’y jette un coup d’œil sur ce que nous appelons la vie, sur l’amour, mais souvenez-vous de l’espoir de l’enfant qui rêve, des rêves infantiles, mais n’oubliez pas l’espoir que vous aviez à vos plus jeunes âges, faites vivre l’enfant en vous, faites coexister avec l’adulte en vous, un juste équilibre en vous. Ne laissez jamais l’enfant mourir…

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