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J’y cherche d’une idée pour une autre histoire… J’écris pour moi, mais faut-il écrire un polar ou laisser mon imagination voyager dans le genre de SF et fantaisie… Le roman que je suis en train de terminer parle un peu de la petite sirène de Copenhague…

La sirène de Copenhague

Maria Thunholm

Préface :

L’année 1625, pendant les guerres entre la Suède et le Danemark, une jeune femme marchait sur les rochers au bord de la mer, la manche entre Copenhague et Malmö, elle y attendit son mari, un pêcheur qui disparut quelques jours plus tôt. Elle souhaitait le rejoindre, elle mit sa vie en péril, les vagues frappèrent sur les rochers, le vent frappa les vagues, la jeune femme appelée Lise Svendsen sentit le vent la soulever, elle n’y fît rien pour l’empêcher, mais la mer ne la voulut pas.

Un navire arriva, le temps s’y changea, le ciel devint de plus en plus nuageux et il commença à pleuvoir, les voiles du navire frappèrent dans le vent. Les marins se battirent pour emmener leur navire au port de Copenhague.

La jupe de Lise se colla aux jambes sous le vent, comme une voile qui embrasse un mât. Elle tomba et se retrouva allongée à côté de la mer et les vagues qui tentèrent de la capturer, de l’emmener, mais elle se retrouva collée par terre, sa robe fut attachée à un rocher, mais elle jeta un coup d’œil à la direction du navire. Une tête d’une femme sortit de l’eau, ses yeux bleus marins la regarda avec curiosité, son visage fut flou sous la pluie, mais ses yeux furent si clairs. – Que c’est étrange. Le vent fut trop fort et les vagues frappèrent encore plus fort sur les rochers, surtout un qui se retrouvait seul.

Le navire s’approcha du port, du calme derrière les barrières, un homme, Jean Legrand, à bord du navire vit Lise sur les rochers. – Rentre, va t’en. Il se tint à une corde. Puis il voyait les cheveux d’une femme qui regarda la femme sur les rochers, une énorme nageoire derrière la femme à l’eau, qui s’approcha un rocher qui se trouvait seul.

La femme qui regarda Lise s’approcha du rocher qui était seul et elle s’y asseyait sur le rocher, là où Lise voyait la nageoire. – Qui es-tu ? Ou plutôt quoi… Un chant silencieux, le vent ne permettait pas le chant de la mystérieuse femme d’être entendu. La femme regarda Lise dans les yeux, puis elle regarda la ville de Copenhague. Elle fît un signe à Lise. La femme était belle, ainsi Lise la regardait, elle s’en souviendra dans l’avenir.

Le marin suivit ses camarades avec son regard, personne d’autres avait vu cette femme assise sur le rocher avec une nageoire. Il la suivit avec un œil et la vit disparaître dans les vagues. Soudain le navire se trouvait en sécurité derrière les barrières qui entourent le port. Il y eut un changement à l’arrivée, la tempête se finisse.

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