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En allant dans les quartiers du Marais, ces rues pleines de flâneurs, à la rue des Francs Bourgeois j’entendis la mélodie d’une guitare, les tons du blues. Un arrêt obligatoire et mon reflex dans ma main, j’aie dû photographier l’artiste, l’homme du blues.

Il chantait de la Nouvelle Orléans sous le soleil qui chauffait les rues de Paris, les nuages me mangèrent là où  j’étais, en ayant soif fallait-il boire des boissons fraîches, mais le blues songea dans ma tête, sa voix endura les épreuves de la chaleur, de la canicule.

Mes cheveux se bougèrent dans le vent, et la mélodie de la guitare se renforça en s’approchant du guitariste assis devant le portail. Je l’entendis pourtant et afin de le trouver pour lui photographier, un homme qui ne parlait pas ma langue, mais la musique y suffisait pour comprendre le message du blues. J’y vis un homme et une demoiselle en face de l’artiste.

J’y vis une tambourine, une batterie, une guitare et il chantait, le blues songea dans mes oreilles, la mélodie fut forte. Que j’aimais le blues qui songea dans ma tête, moi la têtue, je cherche à trouver de la bonne musique, par contre mon langage est visuel et j’espère que mes images transmettent ce que je ressentis.

La température se monta à 38°C, une température élevée, mais le blues me rendit de la fraîcheur. Cet homme-là m’inspira, sa musique m’inspira, ou plutôt son blues m’inspira. Je pris des photographies de lui, je me souviens de lui, de Rob, d’un homme, le One Man Band à l’américaine, du Sud des États-Unis.

Un seul homme qui fît la bande, qui fut la bande, il n’y en a rien à dire, vous devriez y être pour entendre son blues. La musique est un langage universel, un langage que tout le monde puisse comprendre. Puis-je vous parler franchement ? L’anglais n’est qu’une langue, mais il y en a d’accents des pays anglophones, des différentes expressions. Il est temps de bien différer les différentes formes de l’anglais, car les Anglophones ne se comprennent même pas.

– C’est dommage que ce texte n’est qu’un article d’un blog, mais je l’ai vécu, mais pour le challenge de WORDPRESS, la langue ne le convient pas. Si vous maîtrisez l’anglais vous pouvez écrire une histoire, marquer avec DPchallenge.

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