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Une relation amoureuse qui se transforme en disputes sans cesse, je ne dis même pas qu’il est méchant ou que je suis parfaite. Non, mais il n’accepte guère mon âme artistique. Il ne m’accepte que d’être celle qui le « réfugie » chez moi, sinon il m’insulte et refuse de m’écouter, d’entendre ce que j’ai à lui dire, cela me met en colère. Donc pour sortir de la relation désastreuse il faut qu’il parte de chez moi.
La pluie dans l’image représente pour moi les insultes, les nombreuses cicatrices « psychiques » qui me font rester en alerte, en posture « danger ». J’aimerais pouvoir me reposer quand je rentre chez moi, j’en ai demandé à lui de partir. « T’inquiètes, je vais partir ! » Dit-il toujours, mais il est toujours là. Je ne suis pas psychotique, mes nerfs sont toujours bons, mais je suis toujours en posture « danger », au bout de la crise, pas encore, je tente de trouver les petits moments du bonheur.

La rue qui devient une route est pour moi ce qu’il faut faire : Il faut sortir de là ! Au-delà d’une façade plutôt gaie je ressens la colère qui monte à l’intérieur de moi. Ce n’est pas de la haine, c’est de la pitié. Cet homme est incapable de gérer ses propres démarches et il refuse de comprendre que j’ai mes soucis, qui sont abordables, donc je ne m’en plaigne même pas.

Il vaut parfois mieux s’en séparer que tenter de sauver la relation.

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