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Bonjour,
Je suis en train d’écrire sur une histoire d’un loup et de son alentour, une histoire qui se passe en Suède, au conte Jämtland, au Nord de la Suède, vous trouverez l’histoire sur mon blog « La vie sauvage« …

Ce n’est pas le résultat définitif, mais j’ai envie d’écrire…

Bonne lecture

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Le loup

Maria Thunholm

Chapitre 1

Un jeune loup erre sur les champs des montagnes suédoises, seul, sans sa meute, sa meute est massacrée par des braconniers et lui-seul en a survécu. La pleine lune allume les champs et en étant blessé il n’arrivait pas à chasser, il mangeait des carcasses pour retrouver sa force. Le vent lui caresse et l’odeur des braconniers était là, il y sentit la peur montrer en lui, il savait qu’il fallait éviter ces hommes, il remonte donc les montagnes sur un côté rocheux en se cachant dans une cavité.

Marie Johansson, une photographe de quarante ans, se tournait il y a deux minutes à la direction des chiens qui courent à travers les champs au-dessous de la position de Marie. Ils firent tellement de bruits en arrivant aux champs et les hommes derrière eux portèrent des fusils. – Merde, des braconniers. Il doit y être un loup, probablement blessé. Ses yeux marrons suivent les hommes qui arrivent à l’étang où ils s’arrêtent, Marie change rapidement l’objectif sur son reflex, un Canon EOS 5D II, elle y met le téléobjectif, puis elle met la caméra en mode manuel sans flash et commence à photographier les hommes à distance, elle se cache derrière une roche. Un homme porte la peau d’un loup, la photo est prise et le visage de l’homme ressemblait à celui du fils du maire d’Östersund.

Jan Martinsson porte la peau du loup, ordonné par son père qui porte un chapeau, mais il aurait voulu rester chez lui ce soir, mais son frère aîné et son père lui avaient obligé à venir pour porter cette peau du loup abattu par son père. Dans le discours de son père se trouvait une promesse de préserver les loups, la population de loups était affaiblie et son père fît semblant de s’en inquiéter, mais en réalité Per Martinsson chassait les loups, il était dans son intérêt économique, il avait des amis Sami qui lui demandèrent de les aider à préserver leurs rennes. Jan le sut, mais il souhaitait l’ignorer au lieu de montrer qu’il était contre cette chasse illégale au loup.

Marie y tente de photographier l’homme en tête, mais il portait un chapeau qui cachait son visage, mais il avait une gueule d’un politicien pensait-elle là. – Il ne m’étonnerait pas si c’est le maire. Il dit qu’il est centriste et s’intéresse à la vie sauvage, l’argent, autant que je sache.

Le jeune loup entend des bruits étranges au-dessus de sa position, l’odeur de la même espèce qui le chasse, mais elle était différente, comme une autre espèce. Il s’évanouit dans sa cachette et tout devint noir.

Marie voit les hommes retourner dans la forêt, ils y discutent et un homme hoche sa tête, elle ignorait la raison de hocher sa tête, mais ils n’étaient pas contents. Elle entendit un bruit, une chute d’un animal, l’aboiement des chiens s’affaiblit dans la forêt. Quelques minutes plus tard des lumières de phares pénètre la forêt, les voitures qui partent. Marie mettait donc son reflex dans son sac pour descendre.

Marie avait trouvé des traces de sang devant une cavité et elle s’approche de cette cavité, elle y entend un animal, il est gros pense-t-elle. Elle a sa torche qu’elle dirige à la direction de l’animal, elle y découvre un jeune loup, il est blessé, par balles pense-t-elle. – Ces hommes t’ont fait du mal, que faire pour toi ? Marie s’assoit cinq mètres du loup, prête à repartir, elle y prend une photo de lui, de sa blessure. Elle quitta la cavité et monte le côté, puis elle prend son téléphone, elle saisit un numéro et les sonneries sonnent.

John McGillis, un jeune Suédois avec un père écossais, entend son téléphone sonner, il se lève lentement pour être sûr de lui, il prend dont son téléphone sur le bureau, aux côtés des photographies de loups. – Allô, John à l’appareil !

– John ? J’ai besoin de ton aide. Une voix féminine.

– Qui êtes-vous ?

– Marie la photographe, tu t’en souviens de moi ?

– Ben, mais oui, que veux-tu ?

– Il y a des braconniers ici et ils ont tiré sur un loup que j’ai trouvé.

– Que veux-tu que je fasse ? Je suis biologiste, pas vétérinaire.

– Je n’ose pas appeler un vétérinaire, je n’ai aucune confiance en eux.

– Mais j’étudie les loups, mais… Attend, où es-tu ?

– C’est un étang ici, le seul autant que je sache. Près de la route, je crois c’est celle qui mène à Östersund.

– Bien, c’est l’endroit où les rennes passent. J’arrive, ça va prendre deux heures, mais je suis déjà sur la route.

Marie sourit et regarda l’ouverture de la cavité, en entendant les grognements du loup. – Très bien, je t’attends !

Deux heures plus tard une autre voiture arrivait, un homme descendit du quatre-quatre, habillé en jean et un manteau, deux bottes, portant un sac-à-dos, son équipement pour étudier les loups sur le terrain rangé. Il jeta un regard à l’étang, il s’y approcha et regarda sur les côtés des montagnes, une lumière d’un bosquet et les bruits, une silhouette s’approcha de lui, un appareil photo sur le côté droite, les cheveux longs bougèrent dans le vent. – Marie ?

– Oui, c’est moi.

– Bien, comment va-t-il ?

– Il respire, je n’ose pas m’approcher de lui.

– Bien, de toute façon il faut l’assommer.

– Je le sais, suis-moi.

Elle parla à mi-voix, regarda le ciel nuageux et la lune qui alluma l’étang où les reflets brillèrent. Elle vit John préparer un fusil, une fléchette dans la main de John brilla. Elle le guida à la cavité où le loup s’apprêta à attaquer, il vit un homme pointer sur lui, puis un léger bruit juste avant de sentir la fléchette dans sa chair, il ouvra sa bouche pour se défendre, mais ses membres ne voulaient pas l’obéir, il se sentit fatigué. Puis il fît noir et l’homme s’approche du loup qui l’examinait.

– Je ne crois pas que c’est si grave, mais il faut retirer les balles.

John parla à basse-voix en s’adressant à Marie. Il n’avait rien d’outils médicaux, mais il sentit les balles sous la fourrure. – Viens, il faut le porter à mon quatre-quatre, on va au vétérinaire que je travaille avec.

Ils portèrent le loup au véhicule à John qui appela le vétérinaire, Marie repartit à la direction de sa voiture qui était stationnée devant son gîte, elle la démarra et rejoindra John qui l’attendit. Les feuillages frappèrent sur les côtés des véhicules.

Le vétérinaire Mats Svensson opérerait rapidement le loup, John l’assistait et ils le mettaient dans une cage au fond de sa clinique. Marie étudia la photo du jeune homme, elle devrait la publier, elle s’est décidée d’enquêter sur le braconnage.

Chapitre 2

Marie se rendit au journal ÖstersundsPosten et demanda à une journaliste si elle pouvait lire les vieux articles sur le débat du loup. Elle étudia soigneusement les articles, mais rien n’y clochait. Per Martinsson apparut dans des nombreux articles, surtout un article sur l’économie forestière, elle fit une photocopie et partit. Elle se rendit à la bibliothèque d’Östersund et se connectait à Internet, elle cherchait sur le braconnage. Un blog parlait de la chasse illégale sur le loup, un jeune Sami qui défendit l’existence du loup.

Same för vargens existens

Elle y murmura. – Sami pour l’existence du loup… Un sourire sur ses lèvres, elle y espérait trouver le nom du maire, ou au moins le nom de son fils. Elle trouvait un surnom qui commentait de nombreuses fois, JanVarg. – Jan Loup, qui est-ce ? Elle se décida donc de cliquer sur le lien, elle trouvait un homme, mais sans nom de famille, le même âge comme le fils du maire d’Östersund.

Un article l’intéressait, les phrases qui clochaient.

Le maire parle de la préservation du loup, mais certains disent qu’il part à la chasse nocturne avec des braconniers. Mon père qui déteste le loup, est un ami proche du maire, et il part souvent à la chasse nocturne. Je me demande ce qu’ils font, que chassent-ils ? La présence du loup ne me dérange pas, mais mon père se contente de la disparation d’une meute.

– Tiens, il y a quelque chose qui cloche. Marie prit note de l’article et continua de lire le blogue.

Mon père m’a battu, il dit que je devrais l’aider, mais je le refuse. J’espère que vous comprenez pourquoi il n’y a aucune photo de profil de moi.

– Un Sami qui défend le loup, ça fait mal. Elle murmura et se connectait à son site, elle téléchargea la photo de sa clé USB sans la publier, celle sur les braconniers qui poursuivent le loup.  Elle continuait sa recherche, mais elle ne trouvait rien intéressant sur les autres sites, mais il n’y eut aucun nom des braconniers, aucune preuve, même pas un visage, sauf celui du fils du maire. – Ben, il faut continuer, mais je ne lâcherai rien.

Un homme de cinquante ans qui passa derrière Marie s’arrêta un court moment, il jeta un coup d’œil. Son casque avec l’emblème en anglais.

« No wolf, no worries »

Marie vit l’emblème et arrivait à voir un visage barbu, des yeux froids, puis l’homme disparut dans la rue, une voiture américaine démarra, une Chevrolet Camaro des années 1980 passa devant l’entrée de la bibliothèque, il jeta un regard sur Marie qui sortit par les portes.

– Bien, je crois qu’il faut s’adresser aux clubs des voitures. Elle sourit, mais se sentit mal, elle avait vu son regard. Mais le soleil réchauffait son visage cet après-midi. – Pas de loup, pas de soucis. Elle tenta de se souvenir de ce logo, un groupe sur Facebook utilisait un logo comme celui qu’elle venait de voir.

Chapitre 3

L’homme de cinquante ans qui accueillait Marie dans la zone industrielle d’Östersund était originaire de Scanie, de Malmö qui s’installa à Östersund pour une société de tourisme, un fan des voitures américaines. Il regarda le ciel bleu, la fin d’été et les journées s’accourcissent. – Bienvenue au club des Anciennes Voitures Américaines.

Marie l’étudia, elle vit un visage d’une telle gentillesse et un sourire chaleureux. – Merci, je vous remercie de m’accueillir.

– Vous êtes photographe animalière. Mais qu’est-ce qui vous intéresse chez nous ?

– Vos bagnoles peut-être ? Marie sourit. – Mais j’aimerais faire un reportage sur vous.

– Bien, la plupart de nos membres sont partis en vacances. Mais entrez, l’on discutera. Il fît un ceste accueillant.

Ils entrèrent dans une ancienne usine d’avion et chaque module fut transformé en un garage, celui à droite était vide, mais les images de nombreuses corvettes étaient affichées sur les trois murs. Une Corvette Sting ray sur une photographie qui était prise à Mantorp pendant un meeting avec un trentenaire, blond et un t-shirt avec un texte « I ♥ Corvette » et la même corvette sur sa poitrine. – Il est en Östergötland chez ses grands-parents. Répliqua Jan Svensson, le guide de Marie.

– Monsieur, j’aime bien les premières… Marie n’acheva pas sa phrase, interrompue par Jan.

– Janne, tout le monde m’appelle Janne.

– Janne ? Marie hésita, mais reprit la parole. Appelle-moi donc Marie.

– Vient, ma bagnole est au fond.

Le reflex de Marie dans la main gauche, tenu entre les doigts. – Bien, j’ai hâte de découvrir votre voiture.

– Tu n’as pas besoin de dire vous, ici on n’est pas formel. Mais j’aime bien ma Ford Mustang, les autres m’en taquinent, qui disent souvent « pas de Ford dans notre cour ». Il marcha lentement vers un drapeau et le tira soigneusement, le front d’une Ford Mustang s’apparut. Marie s’y approcha. – Si tu veux la prendre en photo, fais-le. Il sourit, fier de sa voiture, un cabriolet des années 1960. Marie prit quelques clichés et ajusta son appareil photo dans la lumière des néons.

– Une belle voiture, comme neuf. Marie fut impressionnée par l’état du cabriolet. – Mon frère avait une Ford Mustang quand j’avais 13 ans, c’était entre mille-neuf-cent-quatre-vingt-cinq et mille-neuf-cent-quatre-vingt-huit, je l’adorais.

– Tiens, enfin une femme qui comprend ma passion. Il sourit envers elle, un regard joyeux. – On peut faire un tour si tu le souhaites.

– Je l’aimerais bien, elle me rappelle de mon adolescence.

– Bien, si seulement ma femme était là pour partager ma passion.

– Elle ne le fait pas ?

– Elle ne le faisait pas…

Marie recula face à la tristesse qui apparut dans son regard. – Elle est… Marie n’acheva pas sa phrase.

– Morte ! Jan tenta de sourire. – Décédée, atteinte du cancer de seins, on n’avait pas découvert le cancer en temps… Il n’acheva pas sa phrase.

– J’en suis désolée. Marie tint la main de Jan, qui regarda la main de Marie, il sourit.

– Il y a cinq ans et mon, pardon, notre fils a maintenant dix ans, une merveille. Mais non, ne sois pas triste, c’est la vie. Un sourire mélancolique sur les lèvres de Jan. – Il faut aller chercher mon fils à l’école, donc je te propose de faire un tour et en même temps rencontrer mon fils.

– On revient après ? Je devrai récupérer ma Golf.

– Bien sûr, je ne roule pas avec ma précieuse tous les jours. Il partait à la direction du portail et un bruit de l’ouverture fit Marie attentive à une Camaro, malheureusement ce n’était pas la même, celle-ci fut plus vieille et en un meilleur état que celle de l’étranger qui l’avait regardée. Jan y retourna et monta dans sa Mustang, qu’il y démarra, un bruit agréable du V8 quand les huit cylindres se réveillèrent et Jan sourit en regardant Marie, qui prit une photo de lui. Quelques minutes plus tard Jan fermait le portail et pointa avec ses doigts vers une Ford Escort, le dernier modèle qui était sorti des usines. – C’est ma bagnole. Disait-il à un ton neutre. – Elle est bien pour me déplacer.

Marie monta la Mustang décapoté et Jan appela quelqu’un, Marie entendit un autre homme dire qu’il arriverait dans une dizaine de minutes, que Jan n’avait pas besoin de s’en inquiéter. – Bien, mon ami va veiller sur les merveilles ici, il a aussi une Ford, mais une Thunderbird de mille-neuf-cent-cinquante-sept.

– Il faut qu’il soit là pour me la montrer. Marie sourit, sa marque préférée avait toujours été Ford, mais elle n’en disait rien à Jan, qui semblait être sympathique. – Est-ce qu’il y a de fans de Chevrolet ici ? À part de la Corvette.

– Non, il y eut deux ou trois Camaros, mais leurs propriétaires sont exclus, c’était bien avant mon arrivée, je crois qu’ils habitent au Nord d’Östersund, mais il y a de gens qui ne sont pas membres d’un club qui ont des voitures américaines. Il sourit. – Mais parles-moi de ton travail.

– Bien, je suis photographe animalière, j’ai installé un affût auprès de l’étang une cinquantaine de kilomètres d’ici. Je voyage beaucoup et habite Paris, mais j’ai également une petite maison à Roslagen, tu sais que c’est au Nord du Stockholm.

– Bien, les loups. Il fit rapidement un geste d’irritation. – Les gens en sont ignorants, pourquoi ne pas apprendre à vivre avec le loup ?

– Tu en es pour le loup ? Marie fit semblant d’être neutre.

– Mais oui, ils étaient là bien avant l’arrivée de l’homme et les forêts étaient fabuleuses avant l’arrivée de ces industries forestières, c’est pour ça que je m’installais ici. Le problème n’est le loup qu’à l’égard de l’homme.

– Bien. Marie soupira. – Je pourrais montrer mes photos…

– Des loups ? Jan s’arrêta à un feu rouge. – Mon fils l’aimerait.

– Mais oui, mais aussi des perroquets, des oiseaux exotiques.

Quelques minutes plus tard ils arrivèrent à l’école du fils de Jan. Jan entra à l’école, il chercha son fils à la loge, puis il ressortit par une rampe avec un garçon souriant au fauteuil roulant. Marie qui lisait un message sur son Samsung Galaxy fut surprise à l’arrivée de Jan et son fils Martin.

– Bonjour Madame ! Disait Martin à Marie. – Comment appelez-vous ?

– Je m’appelle Marie et toi ?

Martin avait un sourire chaleureux. – Martin.

– Enchantée, un plaisir de rencontrer.

Martin vit Marie s’installer dans le siège arrière, puis son père souleva soigneusement son fils en le tournant pour l’asseoir dans le siège de passager. Jan ouvra le coffre de la Mustang et plia le fauteuil roulant, quand le capot était là il n’y eut pas assez de place, donc les roues plaça-t-il à côté de Marie avant de s’asseoir. – Te voilà, mon fils Martin.

– Qu’est-ce qui est arrivé à toi ? Marie murmura, en ne savant pas trop comment réagir.

– Un accident de voiture, sa mère et lui l’ont survécu, mais depuis ce jour-là il est paralysé. Jan mit sa main sur les épaules de son fils. – Marie est photographe animalière.

Marie y resta muette en regardant Martin qui l’étudia avec curiosité. C’était Martin qui reprit la parole. – Tu es photographe animalière ? C’est mon rêve de le devenir.

Marie sourit. – Je te l’apprendrai si tu veux.

– Mais comment faire avec ça ? Martin pointa sur ses jambes.

– On y trouvera une solution. Marie ne s’en croyait entendre sa propre voix mentir, ou ce qu’elle pensait donner un faux espoir.

Jan démarra le moteur à la joie de Martin qui aimait cet agréable bruit. – C’est mon fils et je suis si fier de lui, sans lui la vie n’était qu’un… Il n’acheva pas sa phrase.

– Tu n’as pas besoin d’en parler, je comprends. Marie baissa ses yeux, le retour se fit en silence, Martin regarda souvent Marie.

Un quart d’heure plus tard ils arrivèrent au départ et Jan garait sa Mustang et aidait son fils à descendre, à s’asseoir dans son fauteuil roulant, le dernier vit Marie s’éloigner, il mit ses mains sur les roues et se rendit à Marie. – Marie, tu sais, ne t’inquiètes pas pour moi. Papa prend soin de moi et je sais m’occuper pendant l’hiver. Et j’aimerais voir tes photos.

Marie sourit en sentant la main de Martin prendra la sienne. – Tu es un brave garçon, je comprends pourquoi ton père est si fier de toi. Bien sûr que tu verras mes photos, je te les montrerai.

Jan arrivait en souriant. – Bien, je t’invite à un dîner demain, je ferai la cuisine à la française. Comme ça tu pourras montrer tes photos. Il prit une carte de visite et le rendit à Marie. – Mon fils t’aime bien, ça se voit.

–  C’est comme s’il souhaitait m’inviter, ton fils est fort. Marie sourit, une chaleur se répandit dans sa poitrine, tombée sous le charme du fils de Jan, elle regarda Jan dans les yeux.

– C’est mon fils, mon cher fils ! Jan mit ses mains sur les épaules de Martin, qui sourit envers son père.

– Très bien, c’est décidé, rendez-vous à demain chez vous. Marie sourit envers Jan et son fils, elle partait et se rendit au centre-ville d’Östersund, elle entra dans un magasin qui vendait les appareils photos, elle achetait un reflex, un Canon EOS 600 et deux objectifs, un téléobjectif et un standard. Le vendeur la regardait. – Mais vous en avez déjà un meilleur appareil.

– Ben, comment dire ? Marie regarda le vendeur Johan, elle ne savait rien plus sur lui. – C’est un cadeau pour un merveilleux garçon.

Johan sourit. – Il en sera content. Il les encaissait et Marie payait avec sa carte bleue. – Bonne soirée !

– Bonsoir. Marie sortit du magasin et se rendit à sa voiture, elle montait et démarra, partait à la direction de son chalet dans les montagnes, un petit village. Elle vit une Camaro s’approcher, l’homme de la bibliothèque qui ne la voyait dans la voiture, mais c’était déjà sombre et l’homme était occupé de la conduite. Marie se rendit compte que l’homme se foutait de sa voiture, elle était en un mauvais état.

Chapitre 4

Le loup

Le jeune loup tourna à rond dans la cage au fond du couloir, une chienne avec son petit aboiement nerveux, un King Charles Cavalier, agaça le loup avec sa douleur aux côtes. Il vit l’homme à l’ombre qui vint avec un sceau qui brilla sous les néons, qui effraya le loup qui montra ses dents quand l’homme s’y approcha, il tremblait face à l’inconnu.

– Tiens, tu es nerveux. Mais il ne faut pas s’inquiéter, il y a de viande que pour toi, coupée en morceaux. Le vétérinaire s’assit face au loup qui trembla par sa présence. – Je m’appelle Johan et je te jure que je prendrai soin de toi, puis on va retrouver une nouvelle maison pour toi.

Le loup ressentit l’odeur de le viande, l’objet métallique brilla, mais il sut qu’il y eut de la viande. Un homme qui lui rendit de la viande, il soupçonna instinctivement un danger, mais la faim lui rendit curieux. Il vit l’homme ouvrir un trou, qui apparut dans l’ombre, et la viande tomba dans une sorte de trou métallique, l’eau coulait dans l’autre.

– T’inquiètes, que puis-je te dire, je te veux de bien. Un sourire calmant, qui le loup interprétait comme un signe de danger. – Mais non, n’aies pas peur.

Le loup se sentit confus face à cet homme, qui lui revit de la viande, mais il lui envoya de signes de danger, mais les phéromones ne furent d’aucun signe de danger. Les dents furent, elles aient un signe de danger pour lui, mais le loup étudia l’homme qui ne semblait pas comprendre son langage. Il n’était qu’un membre de sa meute, le plus bas, mais il sut qu’il fallait rester avec la meute pour survivre, mais face à un homme qui le nourrit, cela lui rendit confus. Il tourna à rond, savoura la viande fraichement coupée en morceaux.

– Bien, je te laisse. C’est tard et il faut que je rentre chez moi. Au faîte, c’est juste à côté. Johan Nilsson se leva lentement et suivit le loup avec son regard. Puis il regagna le couloir en parlant aux animaux. – Bonne nuit.

Le loup vit les rayons de la Lune, mais hurler n’y servit à rien. Un hibou survola la clinique et le loup se mit à manger, malgré le fait qu’il s’agissait de la viande d’une vache. Il n’aimait pas le goût, mais il fallait retrouver les forces et la douleur aux côtes lui fatiguât, il tourna et s’arrêta face à la Lune qui s’éclaircit, les nuages passèrent très vite et un chat griffât sa cage, comme il voulut sortir de sa cage, il le fut à vain et le chat s’endormit.  Le loup sentit les odeurs des autres animaux, un berger allemand, un jeune chiot qui tenta de challenger le loup, qui répondit en grognant et le chiot se tut, pour la première fois le jeune loup se sentit un peu fort. Mais être enfermé dans une cage lui fatiguât, il s’endormit, mais se réveillât aux bruits des animaux nocturnes. Il sut qu’il fallait quitter cet endroit, mais il n’y eut aucune possibilité. Puis il se rendormit et rêvait des près sous la Lune, de sa meute qui chassa un élan, un jeune mâle.

Chapitre 5

Le premier dîner

Marie emprunta la petite route forestière vers un petit village au Nord de la ville d’Östersund, quelques kilomètres restaient et les trous firent la voiture sauter. Un pont en pierre et Jan avait dit que sa maison se trouvait sur la droite après le pont, elle chercha un panneau indiquant le nom de la maison, qui était Solbacken, ce que Jan avait dit sur le nom n’étonnait même pas Marie, la maison fut auparavant nommée Skogsstugan, mais Jan s’est décidé à changer de nom au décès de sa femme, la mère de Martin était une femme extraordinaire, originaire de Santiago, de Chili. – La casa del sol. Marie murmura dans la langue natale de la mère de Martin. – Una vida… Bien, je me souviens de mon séjour au Chili. Puis elle vit le panneau et le petit soleil avec ses rayons sur une maison, elle y tourna à droite en ralentissant. Elle vit la Ford Mustang devant une maison rouge, une rampe devant la porte qui était modifiée, les chiens qui aboyaient derrière la maison, elle jeta un regard à la direction des chiens, des Huskys. Jan sortit par la porte et leva sa main droite, souriant se rendit-il à Marie qui se garait à côté de la Mustang. Elle regarda à l’alentour et les chemins de pierres permettaient à Martin de se déplacer plus facilement. – Comme un manoir…

Jan regarda Martin, qui parla aux chiens. – Il adore les animaux, fan du loup. Jan parla d’un ton mélancolique. – Il me rappelle de sa mère, la même passion. Mais viens, je vais te présenter aux chiens.

Marie sourit en regardant Martin, elle se baissa pour prendre le sachet au sol du côté passager. – Au plaisir,  mais j’ai un cadeau pour lui.

– Bien, il en sera content. Jan sourit.

Ils partirent pour se rejoindre à Martin, qui leva son regard en attendant les pas de Marie, un grand sourire sur ses lèvres. – Marie !

Marie s’assoit à côté de Martin qui l’embrassa, un câlin infantile, juste un signe d’affection qu’uniquement un enfant peut donner. Marie sentit des larmes couler sur ses joues, des larmes de joie.

– Ce sont les miens ! Une fierté nette et claire dans la voix de Martin.

– Ce sont les tiens, présentes-moi donc à tes amis. Marie sourit.

– Bien, tu vois le noir, c’est Luka, le gris, au faîte c’est une chienne, elle s’appelle Maja. Les autres gris sont ses chiots. Ben, ils sont jeunes.

– Et le petit noir ? Marie pointa à la direction d’un chien qui resta sur sa distance.

– C’est Mia, après maman. Martin pleura en regardant la chienne.

Jan mit ses mains sur les épaules de Martin. – Tiens, tu n’as pas besoin de pleurer, elle y est, te surveillant. Elle est un ange maintenant.

Marie sourit et tint la main de Martin dans les siennes. – Comment s’appelle-t-elle ?

– Ana-Maria, elle me manque…

– C’est normal, mon père est mort et il me manque, mais sache qu’elle a donné vie à un merveilleux garçon, toi ! Et j’ai un cadeau pour toi.

– Un cadeau ? Pour moi ?

– Ne sois pas surpris, mais ton père a dit que tu souhaites devenir photographe animalier, donc te voilà, un premier pas. Marie rendit le sachet à Martin qui l’ouvra soigneusement.

– Un reflex ! Merci ! Martin sourit et il pleurait de joie, il se jeta dans les bras de Marie en tenant son nouvel appareil photo dans la main, le Canon EOS 600 D sur l’emballage brilla aux rayons de soleil.

Jan regarda Martin et sourit. – Bien, tu es mon petit photographe. Il se tourna vers Marie. – Merci beaucoup ! Que puis-je te dire ?

– Rien, un simple merci suffit.

– Viens, je vais te montrer ma chambre. Martin se déplaça rapidement vers la rampe et s’arrêta parfois pour s’assurer que Marie lui suivait.

Marie le suivit et l’intérieur de la maison fut bien aménagé aux besoins de Martin, qui entra par une grande porte au fond de couloir, il fît un geste à Marie de le suivre. Marie regarda rapidement les tableaux et photographies sur les murs, une photo avec Ana-Maria tenant son fils dans ses bras surprenait Marie, sa mère n’avait pas de cheveux et elle était maigre, mais elle sourit envers Martin qui avait cinq ans sur la photo, qui pleurait à ce moment-là. Mais Marie partit rapidement à la chambre appartenant à Martin, elle y trouva un ordinateur et sur le mur au-dessus du lit trouvait-elle un portrait en noir et blanc de la mère de Martin, souriante devant une église en Amérique du Sud. Une alarme se trouvait sur une poignée.

– Comment trouves-tu ma chambre ?

– Jolie, elle est jolie.

– Tu vois, les couleurs de la forêt et de la mer, que j’aime bien.

– Oui, c’est clair. Donc tu aimes la nature.

– Je veux devenir photographe, ou biologiste…

– Je l’espère, mais j’entends ton papa.

Jan entra sa tête par la porte. – Bien, le dîner est servi, venez au salon.

Un peu plus tard au salon, qui était également bien adapté à Martin, il y eut des tableaux d’Amérique du Sud. Un sofa jaune qui était bien avec les murs verts. À table Jan regarda Marie qui coupa son entrecôte, un sauce de champignons de Paris. – J’ai menti, au moins à moitié, ce n’est pas vraiment de la cuisine française.

– Ce n’est pas grave, c’est excellent. Marie savoura la sauce bien équilibrée.

Les rayons de soleil entrèrent par les fenêtres derrière Marie, elle ressentit la chaleur. Jan sembla être content de la présence d’une femme à la maison, qui parla à mi-voix à Marie. – Il y a tant d’années depuis son départ, ou son décès, qu’on a eu de la visite d’une femme.

– Mais j’aime bien votre maison. C’est bien aménagé et il y a de jolis tableaux.

– Bien, la plupart des tableaux sont peints par des artistes chiliens, je ne me souviens même pas de leurs noms. C’est Ana-Maria, sa mère, qui les a amenés.

Martin avec ses grands yeux marrons regarda les mains de Marie, qui tapota légèrement avec ses doigts sur la table, une mélodie que sa mère chantonnât souvent, El condor pasa. Martin s’imaginât un condor qui survolât les Andes, qui surveilla les lamas aux sommets.

La voix tendre du père de Martin. – Allô, la Terre appelle Martin !

– Pardon, mais cette mélodie… Martin n’acheva pas sa phrase.

– El condor pasa ? Bien, j’ai travaillé en Argentine et au Chili, mais j’ai passé un long séjour en Colombie.

– Donc tu parles espagnol ? Jan demanda d’un ton curieux.

– Señor, je m’en débrouille.

Martin avait un gros sourire sur lèvres en regardant Marie se confier à son papa, elle savoura un vin chilien. Martin savoura son dessert, une tarte aux fraises. Il vit le temps se changer, le ciel bleu était soudain nuageux et la pluie commença. Jan décida à inviter Marie à passer la soirée chez eux, pendant la pluie. – Il pleut, que dirais-tu de passer la soirée ici ?

– Bien, j’ai promis de montrer mes photos.

Elle chercha son sac-à-main avec le disque, un DVD-rom qu’elle avait préparé. Elle l’inséra dans l’ordinateur connecté à un projeteur qui montrait les images sur le mur. Une photographie d’une louve qui lava son louveteau attira l’attention de Martin. Il la regarda et le regard de la louve le rappelait de sa mère. – Où est la photo prise ?

– C’était en Russie, plus précis en Sibérie, la toundra et les pins qui les entouraient, une nature fascinante, mais les mêmes pins trouve-t-on ici.

– Le fleuve, il n’y a pas de fleuves… Martin étudia la photographie.

– Bien sûr, mais plus au Nord de la Sibérie. Il était un été très chaud après un hiver rude, les indigènes m’ont guidée. Ils sont comme nos Sami, ils élèvent leurs rennes, mais les compagnies pétrolières détruisent leur terre. Tu sais ce que le pétrole est ?

Martin hocha tranquillement sa tête et Jan impliqua. – Bien c’est des détails, mais continuons, j’ai hâte de voir les photos de Chili.

La pluie continua et Jan partit à une chambre avec un oreiller et un drap, il y eut de bruits d’un lit qu’il déplaça. Puis il ressortit. – Marie, j’ai préparé la chambre de notre honorable visite. Jan fît un geste d’élégance et d’aristocratie pour inviter Marie.

Marie se rendit à la chambre et trouvait un lit en bois, un tableau d’un élan dans une forêt. Une garde-robe simple, où Marie mit son sac. Elle jeta un regard à Martin, qui regardait les photographies. Elle sourit en voyant la dernière photographie apparaître avec le texte : Ceci est pour toi, cher Martin ! Martin prit soigneusement le disque dans ses mains, il sourit un chaleureux sourire de joie, il rentra dans sa chambre et s’enferma et le bruit de son ordinateur signala qu’il regardait encore les photographies, puis Jan y entra et Martin se rendit soudain aux toilettes avec son père derrière le fauteuil roulant. Son père restait à la porte et attendit le signe de Martin pour l’aider avec sa toilette. Il aida son fils à se déshabiller et mettre le pyjama, ils passèrent Marie, Martin parla à basse-voix à son père, qui répondit. – Bien, je l’aime bien…

Chapitre 6

John McGillis à la recherche

John se rendit au lieu de la découverte du loup blessé, il fouilla dans la cavité où le loup se réfugiait, les traces de sang coagulé, il tenta de retrouver des indices d’où le loup arrivât. Il semblait que le seul passage possible fut l’autre côté de l’étang, entre les montagnes les plus basses, où la forêt boréale fut moins dense. Quelques minutes plus tard, en arrivant là où les braconniers avaient passé, se rendant compte qu’il s’agissait d’un groupe d’au moins dix personnes. Il suivit donc leurs pas, à la direction de leur départ, le vent fut d’une ardeur forte et les nuages semblèrent être des cumulus, il s’en précipita donc à un lieu où les braconniers ont resté un bon moment. Un objet brilla aux rayons de soleil matinal, il se baissa pour le prendre, un transmetteur de localisation du loup, un numéro d’identification gravé. – Vous en avez commis une erreur, messieurs. Il parla d’un ton sec, de l’agressivité. Il mit le transmetteur dans son sac-à-dos et sortit son appareil photo en prenant des clichés du lieu, les pas des hommes, les traces d’un campement.

En même temps un petit groupe d’hommes s’approcha lentement, nul homme portait un fusil, mais si un observateur y était, il aurait vu que ces hommes auraient souhaité être armés, sauf un qui s’éloignât du groupe, comme il souhaitait quitter le groupe, l’aîné cria au jeune homme : – Fiston, viens ! Un cri d’un ton sec, d’un ton très irrité. – Je suis ton père et tu fais ce que je te dis, et on va s’assurer que tout ira bien.

John entendit les cris d’un homme et se redressa, puis il vit un autre objet briller, un étui de cartes de visites, il le prit, jeta un coup d’œil à la seule carte qui y était.

« Per Nilsson
Directeur de NORDLIV
Site : http://nordliv.se
E-mail : pnilsson.vd@nordliv.se »

Il prit rapidement une photo de la carte de visite de deux côtés, un numéro de téléphone noté sur le dos, mais les hommes, qui étaient à l’autre côté de la vallée, s’approchèrent. Il remit l’étui à la même place et poussa légèrement avec son pied, comme il avait marché dessus sans voir l’étui et rangea son appareil photo dans le sac-à-dos. Il partait à la direction de l’étang, où le groupe était, il fît semblant de chercher les signaux des loups portant un transmetteur.

L’un des hommes du groupe vit John McGillis et rit un rire fou, il cria à John. – Il n’y en a pas.

John qui jeta un coup d’œil à la direction du groupe, un regard indifférent, continua de marcher en recherchant des signes de vie des animaux tagués, un ours qui passa dans les montagnes émettait des signaux qui firent un léger bruit à l’appareil de John. – Tiens, je t’ai trouvé…

L’homme qui aurait voulu taquiner John se tut, ses yeux bleus froids tournés au groupe, l’aîné, un homme musculeux, chevelure grisâtre et ses yeux gris étudiaient John. Le dernier s’adressa à John, d’un ton poli, mais un ton apparent dérangé. – Ah ! Le fameux spécialiste du loup. Avez-vous trouvé un loup à marquer ?

John s’arrêta au niveau du dernier, en l’étudiant. – Bonjour, vous savez qui je suis, donc dites-moi qui vous êtes.

– Désolé, je suis directeur d’une entreprise locale, NORDLIV. Je m’appelle Per Nilsson. Il rendit la main et les deux hommes serraient les mains, un geste poli. – Que faites-vous ici ?

– Mon travail, vous le savez, je suis biologiste, donc je fais mes recherches. John parla d’un ton légèrement irrité. – Est-ce que vous avez une autre et aussi stupide question ?

Per rit, il en comprit que son attitude énerva John. – Ben, c’est net et clair. J’espère que vous trouverez vos bêtes. Per sourit et parla d’un ton indifférent. – J’ai hâte de lire vos articles sur le loup, vous en avez tort.

– Ah bon, mais autant que je sache, c’est ma spécialité, pas la vôtre ! John étudia Per avec son regard froid, mais poli.

– C’est vrai, mais j’organise les excursions pour les touristes.

– Je le sais, mais la NORDLIV ne m’est pas une société attirante, trop commercial à mon avis.

– Bien, à chacun sa façon de survivre, la mienne est le tourisme naturel. Per sourit, il reprit la parole après une minute de silence. – Bien, il faut qu’on parte. Bonne journée, John.

– Bonne journée, Messieurs. John sourit poliment aux hommes qui le regardèrent. Puis il partait à la direction de sa quatre-quatre stationné à côté de l’affût de Marie, il vit les deux voitures à l’autre côté de l’étang, sur le stationnement public, quand il était sûr que les hommes ne le voyaient pas, il sortit son appareil photo et prit une photographie des voitures.

Per vit les traces de John, il pensait qu’il n’avait vu qu’un campement temporaire, il sourit quand il vit les traces des pas de John. – Heureusement il n’a pas découvert ceci. Per s’abaissa pour prendre son étui et ne vit rien de particulier sur le lieu de campement. Mais son fils Mattias vit que le transmetteur n’était plus là, en étant indifférent les autres ne s’en rendirent même pas compte. Au faîte il y espérait que le braconnage sera découvert par les autorités suédoises, il était fier d’être un Sami, mais il détestait la haine envers le loup, et les autres prédateurs.

John démarra le moteur qui fit son petit bruit habituel et se rendit compte que les braconniers, qu’il supposait, auraient découvert qu’il ait le transmetteur. – Tant pis, le dé s’est lancé tout seul. Il sourit en se regardant dans le rétroviseur. – J’en suis prêt !

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