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Chapitre 18

En visite chez le vétérinaire

Marie entra par l’entrée de la clinique, le vétérinaire vint avec John, qui marcha derrière le vétérinaire, porta un sac venant de la boucherie locale. Johan fît un geste vers un couloir qui mena à l’arrière de la clinique, il passa avant Marie en ouvrant la porte et elle flaira les odeurs des animaux, qu’elle trouvait le lieu agréable, bien ménagé et les cages étaient grandes, des volières pour les oiseaux soignés, Johan fut le seul vétérinaire de soigner les oiseaux dans la région et des différents aras y étaient, comme des autres espèces exotiques. Johan et John se rendirent rapidement au fond où une grande cage se trouvait, à l’intérieur le loup se leva en regardant les personnes, il eut peur de Marie, il flaira son odeur inconnu, mais il sentit que Johan et John le voulurent de bien, il sut que la nouvelle personne était différente que les autres. Marie étudia le loup, elle se tourna envers Johan en parlant d’un ton curieux. – Il est en bonne santé, mais l’on voit, c’est les traces des balles.

Johan hocha sa tête, fît un geste – Bien, j’ai bien peur qu’elles seront toujours là.

– Que faire de lui ? Marie s’asseyait aux genoux devant la cage.

John s’abaissa au niveau de Marie – J’aimerais le réintroduire dans la nature, mais ici, je ne le crois pas.

Marie hocha sa tête – Je suis d’accord avec toi, impossible.

Le loup flaira l’odeur de la viande fraîche et s’approcha de John, qui sourit légèrement envers le loup sans montrer ses dents – Oui, c’est pour toi, mon cher loup.

Johan prépara un bol en acier, John mit la viande dedans et le loup se tourna vers l’ouverture de la cage, la viande du bœuf lui maintint en vie, le loup ressentit quelque chose chez les humains.

John s’adressa à Marie – Au pire, il faudra contacter Skansen ou Kolmården, il en sera au moins en sécurité.

Marie fut triste – Oui, mais il est né en liberté, il devrait être libre.

Johan regarda les deux amis, tellement complices, il prit la parole – N’oubliez pas qu’il y aura toujours de braconniers.

Le loup commença à manger, il fut content, sa queue le démontra et Marie se releva doucement pour ne pas déranger le loup. Johan fît un geste à Marie et John de le suivre.

Quelques minutes plus tard dans le salon où Johan avait préparé du café et des biscuits, un gâteau aux trois chocolats. Marie goutta le café, lentement, Johan montra ses photos du loup. – Que vous pouvez voir, heureusement, il était légèrement blessé, mais j’ai bien peur qu’il sera tué si on se décide de lui relâcher dans la nature, je vous conseille de le placer dans un parc zoologique.

Marie secoua sa tête. – Je crois que vous en avez raison, mais j’aurais préféré le réintroduire.

John qui but son café leva son regard. – Malheureusement ce loup a commencé à s’habituer à l’homme.

Marie prit une photo du loup, le bandage qui couvrait les blessures causées par balles, il fut faible sur la photo, mais son regard démontrait une volonté, çà et là, des détails montrant l’espoir de survie. Elle sourit en voyant les suivantes images, il s’en est montré de plus en plus fort.

John se leva et se mit à regarder à travers la fenêtre du salon envers la route, quelques véhicules y passèrent, un super poids-lourd, un Scania bleu de Finlande, une Ford Mondeo et un car de Linköping avec le texte « LINKÖPINGS TURISTBUSSAR, RESOR I NORDEN OCH EUROPA». – NORDLIV aura des clients.

– Le centre de conférence, il appartient à la société, une bonne affaire pour NORDLIV. Johan se souvint de l’arrivée de Per Nilsson, qui avait réalisé son rêve.

– Qu’a cette société d’intérêt à se mêler dans la chasse illégale ? Marie tapota sur une photo.

– Per hait le loup, il ne le cache pas, mais cela n’a aucun intérêt pour la survie de sa société. Johan s’asseyait dans son fauteuil en secouant sa tête.

John regarda ses amis, Marie qui nota dans son cahier et Johan qui but son café. – Marie, que s’est-il passé avec ton chalet ?

– Un feu, apparemment deux pyromanes qui voulaient le brûler, pour m’arrêter, la voiture appartenait à NORDLIV.

John s’asseyait dans le sofa à côté de Marie. – Encore cette société…

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