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Chapitre 24

La visite

Marie se tournait au lit, elle voulait pouvoir s’émouvoir, mais elle commença à comprendre comment éviter la même position pendant son sommeil, mais dans le vase se trouvaient des roses et une carte devant, elle la prit et lisait le poème à l’intérieur de la carte pliée.

Tu es entrée dans ma vie
Je n’avais plus d’espoir
Je croyais l’amour perdu
Là où tu venais de me rendre…
… à nouveau un sens d’amour,
… et sache, c’est toi mon amour.

Jan

P.S. Tu nous manques énormément !

Marie sentit des larmes couler sur ses joues, un grand sourire de joie, et en même temps de mélancolie en regardant ses jambes. Puis elle continuait de lire sur une petite carte faite maison, à partir d’une photo prise par Martin et il avait écrit quelques mots à l’arrière.

Chère Marie,

Tu n’es pas ma Maman, sauf que tu as une place dans mon cœur, aux côtés de ma Maman…
Merci d’être toi !

Martin

En lisant le texte de Martin elle pleurait les larmes de joie et elle vit Martin entrer, derrière lui son père Jan qui parla à Mattias, qui attendit à la porte. Marie leva le lit avec la télécommande et Jan s’approcha d’elle, puis elle l’embrassa en murmurant à ses oreilles. – Tu n’as pas perdu l’amour, je t’aime ! Elle jeta un regard à Martin. – Et ton fils aussi…

Jan ne disait rien, il prit son fils dans ses bras et le plaça aux côtés de Marie, qui prit Martin dans ses bras. – Je ne sais pas répondre à toi, mais merci d’être là ! Elle donna un léger baiser sur le front.

Martin pleurait ses larmes de joie. – Il faut que tu reviennes, la maison est vide…

– Je viendrai, t’inquiète pas. Et Marie regarda Martin dans ses yeux. – Tu as fait ma journée !

Jan regarda son fils et il le plaça à nouveau dans son fauteuil roulant, puis il s’adressa à Marie. – Le commissaire veut te voir, on revient de suite. Son manteau bleu avait quelques flacons de neige qui tombèrent sur la main de Marie, le froid sur sa main chaude et la neige fondit.

Mattias entra avec un bouquet de fleurs diverses, il les plaça sur la table en s’asseyant aux côtés de Marie. – Bonjour, Comment vas-tu ?

Marie sourit et étudia regard du commissaire, il regarda ses jambes. – Bonjour, je vais bien, mais je ne pourrai plus jamais marcher d’après le médecin. Donc que penses-tu ?

– Je suis désolée, on aurait dû te protéger… Il n’acheva pas sa phrase

Marie regarda Mattias dans les yeux avant de reprendre la parole. – Tu as fait ton boulot, t’inquiète pas, cela aurait pu arriver dans une autre circonstance.

Mattias parla de son voyage à Stockholm et il vint d’apprendre que le maire, l’ancien maire d’Östersund a été retrouvé en Norvège. – Donc mes collègues norvégiens l’ont arrêté, puis l’affaire NORDLIV est plus complexe que nous pensions, l’Interpol est impliqué dans l’affaire, qui nous a permis d’arrêter le ministre de l’écologie.

Marie lui regarda avec curiosité. – Continue, je t’en prie.

– Ben, un lobbysme est derrière le braconnage, le ministre était payé pour fermer ses yeux, il avait créé NORDLIV avec Per, mais ce n’est qu’une partie de l’organisation. Grâce à toi, nous avons les preuves nécessaires pour arrêter les personnes importantes.

– Mais tu avais arrêté le ministre à Stockholm, ce n’est pas ta juridiction…

– Non, c’est mes anciens collègues de Stockholm qui l’ont arrêté, tu as raison, ce n’est pas ma juridiction, mais ils avaient l’ordre de l’arrêter. Mattias se leva et alla à la fenêtre. – En plus, un commissaire était impliqué, une ancienne collègue à moi.

– Qu’est-ce qu’elle a fait ?

Mattias regarda les flacons de neige tomber, il se retourna. – Tu sais, elle en était au courant dès le début, elle les protégeait tout simplement, puis elle aime la chasse. Elle vient d’être renvoyée.

– Qu’est-ce que tu vas faire maintenant ?

– Il y a un poste libre maintenant…

– Oui, mais… Marie n’acheva pas sa phrase.

– Ils souhaitent que j’accepte leur offre, mais je crois que je reste ici. Mattias se retourna pour regarder ses collègues qui l’attendirent en bas à l’entrée. – J’ai des amis ici, par exemple toi.

Marie avait un grand sourire sur ses lèvres. – Merci d’être mon ami !

Epilogue

À la veille de Noël chez Jan et Martin, également chez Marie. Mattias était là avec Johanna, ils furent fiancés depuis une semaine. Jan entra avec une petite boîte dans sa main, il s’assit devant Marie en souriant. – Quand on a des témoignes, je m’en profite pour une demande.

Marie jeta un coup d’œil aux autres qui sourirent, puis elle regarda Jan dans les yeux. – Quelle demande ?

Un léger sourire sur les lèvres de Jan. – Veux-tu m’épouser ? Jan montra une bague, un diamant brilla.

– Oui… Oui, je veux t’épouser, mon trésor ! Les larmes de joie coulèrent sur les joues de Marie.

Et tout le monde applaudit, puis Mattias cherchait une bouteille de Champagne, et une bouteille de Champigny pour Martin. Ils trinquèrent et Martin, en souriant, parla à Marie. – Maman, bienvenue chez toi !

Et le loup était en bonne santé, le vétérinaire l’avait libéré dans un autre comté, il avait trouvé une Alpha et ils avaient des petits d’après le biologiste qui les surveillait.

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