Chercher à aimer…

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Si tu aimes une personne, tu le sais au fond de ton cœur, mais tu ne peux pas forcer l’amour comme tu souhaites. Tu vois l’autre et tu veux l’aimer, mais quelque chose t’empêche de le faire. Ce que je ressens n’est rien d’autre qu’une volonté de l’aimer, mais je n’arrive pas à m’y mettre. Il y a une blessure en moi qui n’est pas guérie, un blocage m’empêche en ce moment.

Chercher à aimer, ce que tu tente de faire, mais c’est bien condamné à échouer.  Pourtant je te dis d’être à mes côtés.

Peu importe qui tu es, peu importe ce que tu fais, peu importe combien d’argent que tu as, tu as besoin de quelqu’un à tes côtés.

Je vais rester à tes côtés, si tu m’en permets. Je le sais, il faut que je sois libérée de mon fantôme d’Italie… Là se trouve ma pensée tous les jours, malheureusement c’est ainsi…

… je suis prisonnière de mon passé.

Que faire ?

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Je suis arrivée à une impasse dans ma vie, ma famille me manque et je souhaite reprendre ma vie politique, je regrette le fait d’avoir quitté cette vie à cause des menaces à mort. Je veux vivre dans une société qui respecte les individus, ses citoyens, pour ce qu’ils sont vraiment. Je ne veux surtout pas vivre dans une société qui dit que nous devons être pareils et pour ça il faut que je me batte pour ma cause.

J’ai également deux hommes qui m’aiment en même temps, le problème est le fait que j’ai besoin d’y réfléchir. J’ai une décision à prendre, partir et rentrer à ma famille, me battre pour les droits de l’homme, pour que chaque citoyen(ne) soit respecté(e) dans ce monde. Vous voyez au fond de moi se trouve une guerrière, je cherche à créer un monde juste, même si ce monde ne peut jamais être parfait.

Est-ce que j’aime l’un de ces hommes ?

En réalité je n’en suis pas sûre, le premier a un peu près mon âge, on arrive à se comprendre, l’autre pourrait être mon fils. Mais je m’apprête à partir pour vivre près de ma famille, je le sens au fond de moi.

Je le sais, la décision à prendre est bien là et il faut la prendre.

Que faire ?

Pour l’instant je m’en demande.

La sagesse

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La sagesse

Maria Thunholm

Johan Nilsson lit un quotidien au café Tratten, en regardant l’église de Sankta Ragnhild, le marché sur Stortorget avec tous les marchands, il détestait ces étrangers, ils avaient foutu la merde à Södertälje. Pourtant c’était une femme, ses yeux furent remarquables, il sortit avec ses potes de la résistance, ils parlèrent souvent de dégager ces étrangers qui envahissent la Suède. Le royaume de Suéde en sera perdu un beau jour. NMR, ces lettres furent sa fierté et pourtant, la femme de sa vie était-elle Musulmane ? Il avait honte de tomber amoureux d’une Musulmane, d’une ennemie.

« Tu penses un peu trop, mon cher ami. » son pote d’enfance Lionel lui regarda, sa mère originaire de l’Écossé, son père était né à « Lasarettet », l’hôpital de Södertälje. « N’oublie pas, il faut mener le combat pour la bonne cause. »

Johan regarda Lionel, en réfléchissant il répondit. « Je pense à une fille, je crois que le combat pourrait attendre. »

« Génial, tu as trouvé une meuf. » Lionel sourit pendant le temps qu’il étudia le regard de Johan. Pourtant, quelque chose clochait. « C’est qui ? »

Johan regarda un groupe de femmes qui s’approcha, elle était là. Ses cheveux longs, bruns, il ne trouvait pas les mots, mais les yeux furent vifs, il les adora. Puis son rire, il ne put rien dire à Lionel. « Une femme extraordinaire, avec ses yeux magnifiques. »

Lionel sourit, un bref regard l’assura. « Je suis content pour toi, il en était temps. »

Johan entendit les voix des femmes dans l’escalier, elle était là et elle montait ces marches, il se sentit faible. Il savait qu’elle s’appelait Myriam, il était sûr de soi, elle est Musulmane. Il regarda les locaux, les murs avec ses tableaux, le plafond sombre avec plafonniers en cristaux, il pensait que son grand-père avait visité ce café dans sa jeunesse et que rien n’a changé depuis le début de vingtième siècle. Elle était habillé en une robe sublime, il devrait cacher son regard, mais ce robe rouge la rendit encore plus belle.

Lionel vit les jeunes femmes entrer. « Putain, ces satanées Musulmanes ne nous laissent jamais tranquilles. »

Johan vit Myriam lever son regard, elle le reconnut et regarda avec ferveur le regard mesquin de Lionel. Elle en fut déçue, son regard le démontra. Johan siffla, il regarda Lionel avec incertitude. « Tu sais, je ne suis pas sûr qu’elles sont Musulmanes. »

« Quoi ? » la déception de Lionel dans sa voix fut claire. « Putain, ça se voit et ces gens-là envahissent notre pays. »

« Je ne suis pas si sûr, j’ai appris que certains sont Chrétiens au Moyen-Orient, les Coptes. » Johan regard en même temps la réaction de Myriam, elle semblait être confuse.

« Ces gens-là sont nos ennemis, capisce ? » Lionel s’énerva.

« Nos ennemis ? » Johan réfléchissait. « J’ai cru à ta parole, mais je n’ai rien vu de tel… »

« Mec, tu es avec nous, l’un de nôtres. » La rage dans le regard de Lionel fut claire.

Pendant ce court moment Myriam s’approcha et elle donna une baffe à Lionel. « Qui es-tu à me juger ? À nous juger ? » Elle s’apprêta à baffer Johan, mais elle s’arrêta. « Tu as raison, certains d’entre nous sommes des Coptes. »

« Pute, pourquoi tu m’as frappé ? » Lionel se leva très rapidement et leva sa main et s’apprêta à la frapper. « Tu as besoin d’une bonne leçon. Ici c’est notre territoire. »

Johan vit la chaise tomber et cette scène lui déplaisait, on ne frappe jamais une femme, même une Musulmane. Il se leva également, en sautant et sa chaise tombait derrière lui, il sautait sur Lionel. « Ne la frappe surtout pas ! »

« Je suis Chrétienne, mes copines sont des Musulmanes et Chrétiennes. » Myriam regarda Lionel dans les yeux. « Frappe-moi, cela montrera ta faiblesse. »

Lionel sentit la main de Johan, il l’empêcha de frapper Myriam. « Tu es un traître ! »

« Tu m’as posé une question. C’est celle-là, je l’aime et rien ne m’empêche de le dire, même si elle ne peut m’aimer. » il étudia la réaction de Myriam. « Oui, j’ai été con, extrêmement con. »

« Merci, mais je crois que tu peux le laisser partir, le perdant c’est lui. » Myriam sourit et elle entendit la voix de la propriétaire derrière elle.

« Quittez immédiatement mon établissement ! » elle était petite, mais sa voix fut effrayante.

Johan commença à marcher vers l’escalier et Lionel baissa sa garde, prit ses affaires en allant vers l’escalier.

« Johan, tu peux rester. » la propriétaire prit la main de Johan. « Tu sais, ta mère est mon amie et je crois bien que tu lui as rendu sa fierté, j’ai tout vu. » elle regarda Myriam qui resta debout à côté de la table où ils avaient été assis. « Je crois que vous avez quelque chose à vous dire. »

Johan se retourna en regardant Myriam prendre la chaise de Lionel, elle s’asseyait et fut signe à Johan de s’approcher. « Je le crois bien. »

« Je vous offre quelque chose, vous verrez. » la propriétaire descendit en souriant.

Myriam vit Johan s’asseoir et elle regarda avec incertitude. « Je me demande juste une chose. »

Johan sourit avec nervosité. « Dit-le-moi. »

« Pourquoi as-tu rejoint un groupe de Nazi ? » elle l’étudia. « Tu es un bon gars. »

« Ben, je crois que je cherchais une communauté, une famille. » il baissa son regard. « Je viens d’une famille, disons, je cherche le mot. » il regarda ses mains. « Une famille d’enfer. » il regarda Myriam dans les yeux. « Mon père frappait ma mère et avec moi, je n’arrive même pas à le dire. »

Elle lui regarda avec un regard curieux et compassant à la fois. « Donc ils t’accueillaient et tu croyais avoir trouvé une famille. Qu’a ton père fait ? Il te frappait également ? »

Johan commença à pleurer, tant d’années d’avoir joué le dur. « Il l’a fait, en plus il a couché avec ma sœur. Elle s’est suicidée et je me retrouvais seul. »

Myriam avait un sourire triste. « Tu n’es plus seul, il y a de gens qui pensent à toi. C’est horrible ton histoire. »

Il sourit à nouveau en essuyant ses larmes. « Et toi ? Quelle est ton histoire ? »

« Tu sais, je viens de Liban. On vivait côte à côte, Musulmans et Chrétiens avant la guerre, avant l’arrivée des extrémistes. J’avais cinq ans et ma famille quittait le Liban quand la guerre s’éclata. On est Chrétiens si tu le demandes, nos amis sont Musulmans, mais on partage cette souffrance. »

Johan la regarda avec curiosité. « Et tu as la force de m’en parler, tu m’impressionnes. »

Myriam prit la main de Johan. « Tu sais, on a tous vécu une tragédie, il ne faut pas négliger la tienne. » elle sourit chaleureusement. « C’est vrai que tu m’aimes ? »

Johan regarda Myriam dans les yeux. « Oui, tes yeux m’ont fait tomber amoureux de toi et ton sourire. »

Myriam fut gênée. « Ben, j’aime ton sourire. Je voulais t’en parler avant, mais tu étais avec eux et je t’aime également. »

Johan regarda le sourire de Myriam. « Un nouveau départ, j’ai besoin de l’aide pour ma nouvelle vie. »

« Je serai là, compte sur moi. » Myriam prit à nouveau la main de Johan.

Johan serra la main de Myriam, pas un mot de ses lèvres, juste le silence et son sourire qui montra son contentement. Ils restèrent là un long temps, la propriétaire avait préparé une bonne salade de thon et elle repartit avec un sourire gai, elle téléphona la mère de Johan.

Un cœur solitaire…

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Si je suis en réalité un cœur solitaire, je le suis quasiment à la perfection, mais cet homme-là m’invoqua un doute, un doute qui ne voulut pas partir.

En réalité le doute est toujours là, les questions sont nombreuses, mais c’est celle-ci qui me force à réfléchir sur ma décision de bien tout arrêter.

Ai-je permis un mensonge à nourrir un doute ?

Si je l’aime, malgré la dernière dispute pour rien, par contre je ne suis même pas prête à vivre un autre couple infernal. J’ai passé une décennie dans un couple infernal, pourtant j’aime cet homme au fond de mon cœur, mais on est mieux en restant amis.

J’ai envie de retourner à Paris pour le retrouver, surtout pas pour me remettre avec lui, uniquement pour lui parler. Je crois bien que c’est là où l’origine de mon doute se trouve.

Je veux l’oublier, mais je ne peux pas le faire, car une place dans mon cœur l’appartient toujours. De toute façon j’ai emmené les affaires de mon nouvel ex à lui, devant sa porte. Il y a un véritable amour là, les preuves de mon innocence sont bien là, j’ai dit que je vais débloquer son numéro, mais sans avoir lu les preuves il en est inutile. Je regrettais ma décision, apparemment elle fut la bonne.

Je suis une âme seule, un cœur solitaire et je vais bien.

L’hiver…

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La saison hivernale, une terre couverte par la neige, les arbres également, les sapins…

Des vents qui emportent un froid glacial, dans les pas du Père Noël, les rennes qui traînent son traîneau pour emporter les cadeaux des enfants impatients dans leur maison.

Quand chaque pas fait du bruit, la terre si blanche, les toits blancs par la neige, le patinage en ville, le temps de jouer du hockey sur glace, comme j’ai fait avec mon frère défunt

Je pourrais bien parler du Canada, du Québec, je connais très bien ce climat-là. Par contre je ne nierai jamais mes racines scandinaves, même si je n’ai rien à avoir avec les fameux Vikings, ma famille est d’origine belge, de la Wallonie, partie pour travailler en Suède.

La faune en Suède est similaire à celle du Canada, les élans sont bel et bien là, en Suède on a des rennes, au Canada ils ont des caribous. Les ours sont là, les arbres sont les mêmes. La liste est longue.

Si je publie une photo prise à Östersund, dans le Nord de la Suède et une autre du Montréal, vous comprendriez sûrement…

Franchement le froid sec de la terre de l’intérieur me convient mieux que celui des côtes marines, j’ai grandi au bord de la mer Baltique.

En réalité, pour de vrai, un Noël sans neige n’est rien d’autre qu’une réunion familière sans le sens des fêtes de Noël. L’esprit de Noël me manque quand même malgré toute la décoration dans les rues de Mauléon.

De toute manière, je vous souhaite de bonnes fêtes !

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Eskilstuna, comté de Södermanland, Suède. décembre 2010.

M’aimer…

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Je te vois, errant dans ce monde, disant que tu m’aimes, je vois un homme perdu, qui cherche à se mettre avec une femme tout de suite, qui a peur de la solitude. 

La solitude est parfois nécessaire pour se retrouver, m’aimer pour pouvoir t’aimer, ce que j’apprenne si j’ai droit à la solitude, je pense à toi. 

Je pense à lui, l’homme que j’ai partagé une dizaine d’années avec, la peur de me remettre dans une nouvelle relation, les soupçons dans mon esprit. 

Je le sais, mon chéri, il faut oser lâcher prise pour vivre à nouveau, pour ça il faut que quelqu’un m’aide à le faire, le réaliser semble être facile. 

Tu es celui que je veux vivre avec, tu devrais comprendre ce que je ressens, je viens de gagner mon indépendance et tu entrais dans ma vie, basculant la vie. 

Je veux lâcher prise, me sentir en sûreté avec toi, m’envoler pour une nouvelle destination et j’espère que nos chemins se croiseront à nouveau et que nous serons prêts à vivre une relation amoureuse très réciproque ce jour-là. 

Mais sans la confiance cela me semble impossible, le doute en moi murmure ces mots-là ; attention, il y a quelque chose qui cloche… 

… pourtant mon cœur bat pour toi !

Maria Thunholm

Non, je ne vais pas tout raconter…

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J’admets que j’ai utilisé mon blogue pour contacter mon homme quand il ne répondit pas au téléphone, mais son identité ne sera jamais dévoilée sur mon blogue.

Oui, j’ai été franche sur Une histoire d’amour, par contre je ne raconte jamais les plus petits détails, parfois j’ai envie de recevoir vos consignes. Il n’y a aucune raison de tout dévoiler sur mon blogue, j’y pourrais publier les conversations sur la messagerie, mais cela n’arrivera jamais. Son numéro de téléphone restera privé.

Oui, je lui demande pardon d’avoir raconté certains détails de notre relation.

Il y a des choses que j’ai à régler, mais cela ne sera jamais divulgué sur le blogue, il y a de choses qu’il faut garder pour soi-même.

Les poèmes dédiés à lui souhaiterais-je garder, car ceux-là racontent ce que je ressens.

Je t’aime, mais comment t’aimer quand tu n’es pas prêt à comprendre ?

Parfois l’amour n’est qu’un mirage, un espoir naquit pour disparaître.

Pourtant j’ai envie de partir avec lui, chez lui ce serait également mieux pour mon asthme. En même temps je suis un être solitaire, je tiens à mon indépendance.

N’oublies pas, je t’aime malgré mon besoin de l’indépendance. 

Je t’aime, sinon…

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Quand je t’ai rencontré je ressentais une lueur d’espoir se naître en moi,

puis la contradiction qui me força à chercher le calme,

j’avais besoin de prendre un petit pas à la fois,

tu me manques en même temps que j’ai besoin d’y rester seule,

que faut-il faire de plus pour te faire comprendre ?

 

Puis tu le sais bien,

je suis au courant de ce que tu as fait et cela me fait du mal,

si seulement tu l’avouais je te donnerais une seconde chance,

que je souhaite recevoir un appel de toi,

je t’ai appelé pour te le dire,

ce que je veux est une excuse sincère et rien d’un faux regret,

je veux un homme fidèle et sincère…

 

L’on pourrait bien vivre ensemble;

si seulement tu tentais de me comprendre,

je ne cherche rien d’autre que les plaisirs simples,

un livre pourrait me rendre heureuse…

Je t’aime, sinon je ne serais surtout pas blessée.

 

Maria Thunholm